mercredi 6 septembre 2017

Les royaumes éphémères tomes 1 et 2, Geoffrey Claustriaux – agréable lecture

Critique original à lire sur le blog de L.A. Braun


Est-ce que la mort est une fin ? Qu’advient-il de l’âme quand elle quitte notre monde ?
David Mellow, jeune lycéen, va le découvrir de manière plutôt abrupte. Après avoir perdu son frère (qui n’était pas très fréquentable), il est passé par une période difficile, mais avait fini par retrouver son équilibre. Ses parents aimaient beaucoup leurs deux fils, et même si la mort du premier fut une épreuve difficile, ils pensaient s’en être sortis.
Mais un matin, David se fait renverser par une voiture…
Il se retrouve alors projeté dans les Royaumes Éphémères, un monde où atterrissent toutes les âmes ayant quitté la terre. Ce monde est bien différent du nôtre et régi par des lois naturelles particulières. Par exemple, la magie existe ! David rencontre Balin et Milia, deux mages fantômes. Grâce à eux, dont le but est de récupérer les nouveaux arrivants avant qu’ils ne soient mêlés au grand conflit en cours, il va découvrir comment utiliser cette magie. Le groupe d’amis qui se constitue au fil du récit va subir de nombreuses épreuves difficiles, au milieu de quelques moments de paix et de bonheur. Même si David doit absolument développer ses pouvoirs, les deux camps de mages en guerre ne l’attendront pas pour commettre leurs horreurs. D’ailleurs, son ami Matthew a énormément souffert de cette guerre puisque son clan a été exterminé. Les grands mages qui lorgnent sur le trône dont la légitime détentrice est morte n’auront aucune pitié pour ceux qui se dresseront en travers de leur chemin… ou qui refuseront simplement de rejoindre leurs rangs. Dans une guerre d’une telle ampleur, la neutralité n’a pas sa place, et David l’apprendra de manière très violente.
Je connais Geoffrey pour son récit post-apocalyptique, pour ses nouvelles horrifiques, pour un de ses futurs romans sombres (car j’ai eu l’honneur d’en lire les premières pages <3), mais je ne l’avais pas encore lu dans du roman jeunesse, de la fantasy qui plus est. Et de nouveau, je suis épatée par sa capacité à construire un récit en s’appuyant sur tous les bons ingrédients ! Ici, il mêle les ambiances shônen (style fairy tail, one piece, naruto, etc), et les grandes clefs de la fantasy européenne classique. Il respecte bien la structure conventionnelle du récit de fantasy, et joue avec les codes en les brisant juste comme il faut pour apporter un brin d’inattendu mêmes aux lecteurs connaisseurs du genre. Ce n’est pas un coup de cœur total pour moi, parce que je sais que Geoffrey peut faire encore mieux niveau style, qu’il peut encore affiner sa plume pour la rendre plus fluide. Ce sont déjà deux très bons tomes, et je lirai certainement la suite, parce que maintenant, j’ai envie de savoir qui gagne à la fin. 😀

Nouvelles saisons de Emile Ansciaux, Geoffrey Claustriaux, Sylvie Ginestet, Valéry Hardiquest, Frédéric Livyns et S.A. William

Nouvelles saisons de Emile Ansciaux, Geoffrey Claustriaux, Sylvie Ginestet, Valéry Hardiquest, Frédéric Livyns et S.A. William


Critique originale à lire sur le blog des Reines de la Nuit
Livr'S éditions, 458 pages, disponible au format papier






Parcourez l’année au rythme des saisons. Entre le froid mordant de l’hiver, la saveur sucrée du printemps, la moiteur de l’été ou le silence de l’automne, laissez vous emporter par la plume de six auteurs belges et français qui, chacun avec des sujets et des styles différents, sauront vous surprendre. Un sommeil dont il est difficile de sortir, une résurrection pas comme les autres, une forêt où il ne fait pas bon s’aventurer seul la nuit, un testament inattendu, une rencontre pas banale, des vampires, des chasseurs, des singes et des corbeaux… Autant de thèmes et bien plus encore dans ce recueil tantôt drôle, tantôt inquiétant, mais toujours original et surprenant !



Ce recueil se compose de 18 nouvelles et nous entraine au fil des mois et des saisons.
Pas facile de parler d'un recueil si diversifié, je vais donc, pour chaque nouvelle, vous donner un bref aperçu de son contenu en tentant de ne pas trop en dévoiler - ce qui serait bien dommage !

1° En sommeil - Janvier d'Emilie Ansciaux
Tout commence par un beau mariage et un voyage de noce qui va vite tourner au cauchemar.
Une mariée perdue au coeur de la forêt enneigée, une fillette mystérieuse.
Une ambiance angoissante, troublante et je peux vous certifier que ce n'est pas uniquement le froid de l'hiver qui va vous donner des frissons !


2° La mélodie du temps - Février de Geoffrey Claustriaux
Cette nouvelle, autobiographique, nous fait revivre une partie de l'adolescence de notre auteur.
Un manoir, perdu au coeur de la forêt et une étrange rencontre qui vont changer sa vie et son coeur à jamais.

3° L'ancolie - Mars de Sylvie Ginestet
Martin a perdu sa bien-aimée il y a un an.
Il a planté, au pied de l'arbre où ils se sont rencontrés et où repose Aurore, une ancolie rouge. Une fleur magnifique qui va lui réserver bien des surprises...Et à nous aussi !

4° L'autre côté - Avril d'Emilie Ansciaux
Berlin 2053.
Facebook est devenu Le Réseau et est la seule et unique vie sociale autorisée.
Il n'y a plus ni vie privée ni intimité, tout est surveillé par les autorités.
Solia reçoit pourtant un jour un message privé ! Chose hautement interdite !
Et ce qu'elle va découvrir va se révéler tout simplement hallucinant !


5° Roca Sangre : printemps - Mai de Geoffrey Claustriaux
Westley, Alice, Benoît et Marie partent en croisière. Suite à une avarie, ils se retrouvent contraints à faire escale sur l'île de Roca Sangre : Le rocher du sang, un nom bien funeste pour un destin qui va l'être tout autant !  


6° Le temps d'un verre - Juin de S.A. William
Pierre est un homme riche, très riche, septuagénaire et seul.
Il ne s'est jamais marié et décide de remédier à cet état de fait.
Il fait la connaissance de Monica, une sexagénaire magnifique aussi fortunée que lui.
Tout se précipite et il l'épouse très, très rapidement.
Pour le meilleur ou ...pour le pire ? 


7° Dernier étage - Juillet d'Emilie Ansciaux
Cécile perd son emploi au profit de Jeanne, une collègue qu'elle n'a jamais aimée et réciproquement.
Le destin les fait se retrouver au même moment dans l'espace confiné d'un ascenseur qui, comble de malchance, tombe en panne.
Comment va se dérouler ce huit-clos ?

8° Roca Sangre : été - Août de Geoffrey Claustriaux
Nous retrouvons Westley, le seul qui soit revenu de Roca Sangre. Il décide de monter une expédition afin de rechercher ses amis restés sur l'île. C'est donc en compagnie de 4 mercenaires qu'il y retourne.
Ces derniers ignorent ce qui les y attend mais lorsqu'ils vont le découvrir ...Il sera trop tard pour eux 


9° Suppliciés - Septembre de Frédéric Livyns
Dans un monde où les villages portent des noms de lettres, 5 jeunes adolescents originaires du village N partent vers T où 5 autres jeunes les y attendent. Ils partiront ensuite, tous ensemble, vers une destination tenue secrète.
Ils ignorent quel est le but de ce voyage, la seule chose qu'ils sachent et que leurs parents leur ont dite, c'est que les places sont limitées et qu'ils ont eu beaucoup de chance d'avoir été tirés au sort !
De la chance ? Pas sûr ! 
Et lorsque leur car tombe en panne, la chance n'est plus qu'un vague souvenir ! 


10° La chute des feuilles - Octobre d'Emilie Ansciaux
Un camp de détention quelque part au sein d'une dictature.
Kurt y a été détenu pendant 53 ans 7 mois et 2 jours. Subissant régulièrement, sous le joug du colonel Yassa, une torture psychologique journalière.
Mais pendant sa captivité, ce qui le fera tenir, c'est l'espoir ! Un espoir qui va lui apparaitre sous une forme totalement improbable !


11° Yellow brick road - Novembre de Geoffrey Claustriaux
Natie, une adolescente équilibrée et bien dans sa peau disparait. Lorsqu'elle réapparait 15 jours plus tard, elle erre, en haillons, dans les couloirs de son école, affirmant qu'une armée de singes volants sont sur le point d'envahir notre monde.
Délire ? Traumatisme ? Qu'a-t-il pu arriver à la jeune fille ?
A vous de le découvrir mais sachez que les contes ne sont pas toujours ce qu'ils semblent être !


12° L'étonnant testament de tante Hortense - Décembre de Valéry Hardiquest 
Suite au décès de sa tante Hortense,  un jeune homme que nous appellerons Neveu - car son prénom n'apparait à aucun moment - apprend que sa tante lui a légué sa maison. Rien d'étrange à cela, ce sont plutôt les conditions qui sont liées à l'obtention de l'héritage qui le sont.
Il devra y passer la nuit du 24 décembre en compagnie d'Alba, sa fiancée et, le lendemain, ouvrir un mystérieux parchemin.
Mais encore faut-il arriver à destination ?  


13° La conversation - Bonus d'Emilie Ansciaux
Un couple à la terrasse d'un café, une histoire d'amour qui se termine, une homme en colère face au départ de sa femme.
Une histoire somme toute banale mais qui n'en reste pas moins douloureuse ! 


14° Le festin royal - Bonus de Geoffrey Claustriaux
Un homme rentre chez lui après une dure journée de labeur.
La scène qui l'attend chez lui va lui causer un terrible choc et le faire basculer dans la violence !
Je n'ai que deux mots à vous dire : bon appétit ! 


15° Le feu de l'automne - Bonus de Sylvie Ginestet
L'automne :  la beauté des forêts, les couleurs chaudes de toutes ces feuilles mais malheureusement aussi, l'ouverture de la période de la chasse !
Il y a toujours d'un côté, les chasseurs et de l'autre, le gibier, les malheureuses victimes.
Et si, pour une fois, le chasseur devenait la proie ?


16° Lisa Derosten - Bonus de Valéry Hardiquest 
Un homme rencontre LA femme de sa vie. Joueuse de tennis professionnelle, il la suit et la soutien dans tous ses déplacements. 

Un an après leur rencontre, il décide de la demander en mariage.
Que pourrait-elle lui répondre d'autre que OUI ?

17° Linceul de glace - Bonus de Frédéric Livyns
L'histoire d'un anniversaire de mariage qui ne se déroule pas vraiment dans la joie et la bonne humeur !
Âmes sensibles s'abstenir ! 


18° Une vie de rêve - Bonus de  S.A. William
Sabrina est une écrivaine auto-éditée.
Mais un jour, son rêve se concrétise : elle est contactée par une réalisateur qui désire adapter son roman pour le cinéma et qui lui a trouvé un contrat avec une grande maison d'éditions.
Mais est-ce que la célébrité, la gloire, la notoriété sont si nécessaire pour s'épanouir ? 


Certaines nouvelles sont particulièrement sanglantes, dérangeantes, angoissantes, poétiques, tristes, parfois avec une petite touche d'humour mais rares sont celles qui finissent bien !
Ces dernières peuvent se compter sur les doigts d'une main !

Mais elles ont toutes un point commun : une touche de fantastique et de mystère !

Voici mon petit classement perso - qui n'engage que moi !
La plus gore: Linceul de glace
La plus touchante : La chute des feuilles
La plus poétique : La mélodie du temps
La plus triste : La conversation
La plus sournoise : Le temps d'un verre
La plus troublante : En sommeil
La plus inattendue : Le festin royal  
Ma préférée : L'étonnant testament de tante Hortense

En bref, un recueil à découvrir et qui vous réserve bien des surprises !
 

http://livrs-editions.com/?product=nouvelles-saisons

lundi 21 août 2017

On me les a réclamés  Les voici enfin, les Tomes 3 et 4 des Royaumes Éphémères, officiellement en précommande à partir de maintenant, tout de suite, sur le site de Livr'S Éditions 

http://livrs-editions.com/?product=les-royaumes-ephemeres-pack-edition-limitee

Les 40 premiers à commander le pack recevront en plus des livres (évidemment ^^), un marque-page métallique édition limitée, un badge, un poster et un marque-page dédicacé !



Dépêchez-vous, il n'y en aura pas pour tout le monde ^^

vendredi 11 août 2017

Bonjour à tous,
J’ai eu la chance d’être interviewé par La Nouvelle Gazette !
Sinon, vous retrouverez l’article en intégralité ci-dessous.
Bonne lecture !

« Plume de sang au bout des rails »
Geoffrey Claustriaux n’avait jamais ambitionné de devenir écrivain. Cinq romans et 2 recueils de nouvelles plus tard, il est une plume étonnante et méconnue de la région du Centre. Les zombies sont ses amis, Stephen King, Mo Hayder et Lovecraft sont ses influences
Lorsque l’on grandit dans le Hameau de l’Enfer, à Le Roeulx, il y a peu de chance que l’on vive une vie ordinaire. Geoffrey Claustriaux a fait de l’apocalypse, quelque part, une source d’inspiration pour son écriture. On pourrait presque croire que sa naissance, à Tivoli, en décembre 1985, six mois avant la catastrophe de Tchernobyl ne soit pas due au hasard.
Ni le fait qu’il s’intéresse à des auteurs comme Stephen King ou H.P. Lovecraft, dont les oeuvres maîtresses évoquent toutes les deux le jugement dernier, la destruction et le chaos.
On ne s’étonnera pas non plus que l’un de ses premiers romans, Chroniques de l’Après-Monde, évoque la quête d’une jeune fille dans un monde post-apocalyptique.

Cinéphile avant tout
Cinéphile averti et critique à ses heures sur le site Horreur.Net, le Faytois a fait du bizarre et des zombies ses amis. Ses yeux d’un bleu profond et perçants cachent néanmoins un homme sain d’esprit. Geoffrey, qui a usé ses courtes culottes sur les bancs de l’Athénée Provincial de La Louvière, se rappelle qu’il doit à Toy Story son premier contact avec le cinéma, qui l’amène d’abord à suivre des études en Infographie.

Toy Story… et Pixar
C’est à la célèbre école d’Hornu, Le Site, en compagnie de Jean-Yves Arbois qu’il fait ses classes, découvrant les effets spéciaux d’ILM. Son ambition à l’époque, travailler chez Pixar.
Un background qui lui sert aujourd’hui à créer lui-même ses propres couvertures de livres. Car Geoffrey est aujourd’hui écrivain à ses heures perdues.
On lui doit trois romans d’Héroic Fantasy (les Royaumes Ephémères) pour un public adolescent, un de science-fiction post-apocalyptique (Chronique de l’Après-Monde), un thriller (Pentecôte) qui a failli lui faire remporter la plume de cristal au Festival du Film policier de Liège mais aussi deux recueils de nouvelles dont un en collaboration avec Emilie Ansciaux aux éditions Livr’S.

3000 mots en un trajet
Sans parler des scénarios pour le cinéma et la Bande Dessinée. Il a près de 14 projets en gestation et 12 en cours d’écriture. Et le comble, c’est qu’il n’écrit chaque jour que dans le train qui l’amène au ministère de la Santé où il travaille.
« Je note une idée en regardant un film ou en lisant un livre, et puis je la développe. Je n’écris que dans le train. Je m’arrête quand j’arrive, et reprend au retour. Parfois sur le temps de midi. Soit une heure le matin et une heure le soir. Je ne parviens pas à écrire chez moi, trop de choses à faire ! Mon record, c’est 3000 mots sur un trajet », sourit celui qui par ailleurs pratique le foot en salle régulièrement à Thieu, où il évolue en défense.
« Si je ne faisais qu’écrire, cela deviendrait une contrainte. J’ai envie que cela reste un plaisir.»

Il défie les Lois de la nature
Parmi les projets en cours d’écriture de Geoffrey Claustriaux, figure un roman d’horreur choral (mettant en scène plusieurs personnages) dans lequel les animaux jouent un rôle essentiel et dont les « héros » possèdent tous des noms de vedettes musicales.
Pour l’heure, ce projet a pour titre de travail « Nature’s Law » (les lois de la nature). Un roman pour lequel l’auteur a effectué un grand nombre de recherches sur les animaux ou encore sur les peuples Massai. Entre les divers arcs narratifs, il envisage d’insérer des interludes du point de vue des animaux eux-mêmes. Intriguant, tout de même.
« L’idée est qu’il ne faut pas laisser trop d’espace entre deux chapitres pour ne pas que les personnes oublient ce qui arrive aux héros. Pour les romans d’Héroic Fantasy j’avais inventé un peu tout, mais quand on est dans la réalité, on doit être plus cadré », admet Geoffrey. « Après mon tout premier roman, j’ai écrit un policier qui n’a pas été publié car cela manquait de maîtrise », raconte-t-il.

Geoffrey Claustriaux devant ses livres (F.Sch.)
« Cet échec m’a permis d’écrire d’autres romans. L’important est de bien maîtriser les personnages et l’environnement. Je préfère donner suffisamment d’éléments pour que le lecteur puisse se représenter la scène, mais je fais attention au rythme, des chapitres, des phrases. Chaque mot est pesé et a son importance pour le roman devienne un page turner », précise l’auteur.
Auparavant, l’écrivain manageois rédigeait relativement vite, mais devait passer un temps fou à biffer de nombreux passages à la relecture. Un travail qu’il abhorre, bien qu’obligé. « Je préfère écrire lentement et trouver la bonne phrase plutôt que rédiger à vitesse grand V et devoir passer plus de temps à la relecture » ajoute celui qui aimerait ne fût-ce qu’effleurer le style de son maître, HP Lovecraft.
« Quand je m’inspire de mes auteurs préférés, j’essaie de prendre leurs qualités et pour faire quelque chose de bien. Comme on dit en publicité, tout a été fait, il faut se nourrir de ça pour proposer un angle d’attaque intéressant », confie encore l’écrivain-navetteur qui envisage prochainement de réaliser son propre court-métrage d’horreur : un scénario original qui mettrait en scène des femmes dans un Intervilles de la mort.
Pour plus d’infos  : www.geoffreyclaustriaux.com

Des courts, des scénars, des BD
Courts-métrages  : Geoffrey Claustriaux a déjà scénarisé deux courts métrages qui ont fait l’objet d’un tournage.
Le premier s’appelle Chocolat. Adapté d’une de ses nouvelles, il réunit les comédiens Laurent d’Elia et Alain Bellot.
Le second, est un thriller d’action baptisé Hérésis, dans lequel jouent Olivier Duroy (l’animateur de NRJ), Jill Vandermeulen (RTL) et Vincent Santamaria (qui a joué dans Tamara). Un troisième, God’z, est en cours d’écriture et met en scène des zombies.
Fantastique : Geoffrey est actuellement en cours d’écriture d’un roman à quatre mains avec le jeune gagnant (de 14 ans) d’un concours de nouvelles fantastiques organisé par la Confédération parascolaire, la Fédération Wallonie Bruxelles, la Cocof et le Festival du Film Fantastique de Bruxelles (BIFFF).
Bande Dessinée : l’auteur manageois nourrit un projet de BD avec Jean-Marc Krings, le papa de Fanny K, succès n°1 en Flandre et de la BD Jacky Ickx.

Il réécrivait les Chevaliers du Zodiaque
JEUDI, AOÛT 10, 2017 – 13:39
PAR F. SCH.
Si c’est avec le Toy Story de Pixar qu’il découvre le cinéma, Geoffrey Claustriaux se découvre un goût pour l’écriture à l’âge de huit ans, avec les Chevaliers du Zodiaque (Saint Seyia).
La série, un manga fantastique proposé par le Club Dorothée, qui met en scène des chevaliers aux armures de bronze, d’argent et d’or, fascine le jeune garçon.
Chevaliers du Zodiaque (D.R.)
« Je voyais l’épisode et je réécrivais les aventures de Seyiar et Shiriu », explique-t-il en retrouvant justement les pages qu’il avait écrites, de manière sommaire, mais plutôt dynamiques, pour son âge. « Je n’ai jamais osé les relire », avoue-t-il. « J’ai tout de même écrit 25 pages », commente-t-il. « J’ai toujours beaucoup aimé lire. L’écriture était donc un passage obligé. »
Par la suite, il se met à griffonner plutôt que de raconter. Mais il troque les épisodes de dessins animés par des histoires originales. « Certaines ont fini par plaire », s’excuse-t-il presque. Puis à la fin de l’adolescence, il abandonne l’écriture pour se consacrer à ses études, faute de temps. C’est en trouvant un travail et en prenant le train chaque jour qu’il retrouve la plume et recommence à griffonner avec succès.

jeudi 3 août 2017

Année nouvelles

(Article original sur Honey-Money)
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Émilie Ansciaux et Geoffrey Claustriaux
Livr's
​260
18€
Février 2016

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Tous les genres sont abordés dans ce recueil de textes courts, du dialogue au suspense, du romantique à l’effroi en passant par l’humour et le fantastique.
Deux points communs : la ville de Mons et l’originalité des récits. Quatorze raisons de succomber aux univers très différents et pourtant complémentaires de ces deux auteurs à la plume aiguisée.
De la gare de Mons pour un rendez-vous manqué à la malédiction d’une gitane aux conséquences terribles, vous ne sortirez pas indemne de ces lectures!


Depuis un temps déjà, ce recueil attendait patiemment dans ma pile à lire. Mais plus le temps passait et plus l'envie de découvrir la plume de Geoffrey et celle d'Émilie dans un autre genre me chatouillait.

Je ne suis pas déçue du voyage. Certes, toutes ces nouvelles ne m'ont pas emportée, mais la plupart m'ont fait passer un très bon moment. Et avant de vous parler de quelque-unes de ces nouvelles individuellement, je m'en vais vous donner un avis global du recueil.

​Dans un premier temps, je dois dire que chaque nouvelle est spéciale, a un sens, une ambiance, une conviction parfois même... Et découvrir sa raison d'être en même temps que son intrigue est très captivant. Ce qui m'y a le plus aidé fut bien sûr le mot de fin de l'auteur(e) retrouvé après le mot final du court récit. Ce petit texte de l'écrivain nous éclaire sur son inspiration, ses intentions, et souvent ajoute ainsi encore plus d'approfondissement à son texte... Et certaines de leurs pensées sont pour le moins originales.

Bien sûr, ce serait mentir que de dire que le fait que ces intrigues se passent dans la ville de Mons m'ont laissée indifférente... Je tiens à remercier chaleureusement les auteurs, enfin quelqu'un qui met cette jolie petite ville en avant! Y être déjà allée ajoute un sentiment d'appartenance en plus, certes, mais pour celui qui ne connaît pas le lieu il est pourtant très facile de s'y imaginer, grâce à une représentation correcte et souvent bien décrite, malgré des ambiances changeantes.

Ces descriptions sont un point commun à l'écriture des deux auteurs. Elles permettent de s'imaginer les lieux, les ambiances, mais aussi de cerner les personnages sans les rendre prévisibles ou sans trop en dévoiler. Je dirais de cette écriture qu'elle permet à beaucoup de lecteurs de pouvoir découvrir ce roman, par sa simplicité, son efficacité et sa fluidité. J'avoue attribuer à Geoffrey un atout dans le fantastique et à Émilie dans le psychologique.

Individuellement, maintenant, et pour ne pas trop vous en dévoiler, je vais vous parler de trois nouvelles qui m'ont particulièrement plu...

D'abord, celle de février : À quai. Sans doute ma préférée... Tellement humain, tellement triste et tellement beau à la fois. L'histoire de deux personnages dont la presque-rencontre change le destin. J'aurais presque pu en pleurer, sans doute, mais en tout cas en relevant la tête j'avais envie de voir le monde autrement.

Ensuite, celle de mai : Chocolat. Je vais enfin pouvoir découvrir le court-métrage réalisé à partir de ce texte, maintenant que je l'ai lu. Je dois avouer avoir trouvé le concept de cette petite fille se transformant en chocolat absolument génial... Pas tant le chocolat en lui-même, non, mais plutôt pour ce que cette maladie a eu comme répercussions sur ses proches. Sans être horrifique, cette nouvelle saura vous retourner.

Pour terminer, celle de juillet : Putain de temps. Une mise en scène astucieuse d'une peur qui sillonne à tous nos esprits, celle de mourir. À méditer...

Je dirais que les deux-tiers des nouvelles m'ont enthousiasmée ainsi, et elles suffisent à oublier les quelques que vous pourriez ne pas aimer selon vos genres de prédilection.

En résumé, Année nouvelles est un recueil très intéressant, mélangeant genres et ambiances pour une découverte plus grande encore des deux auteurs qui nous dévoilent chaque fois un peu plus d'eux-mêmes. Je le conseille à tous, dès l'âge de quinze ans bien sûr comme conseillé...

lundi 10 juillet 2017

Nouveau site


Retrouvez-moi dès à présent sur mon nouveau site, créé par Laurent Granier : http://www.geoffreyclaustriaux.com

Vous y trouverez toutes les infos concernant mes romans déjà publiés, ainsi qu'une liste des projets en cours, mes actualités, ...etc.

Bonne lecture !

vendredi 9 juin 2017

Rencontre avec Geoffrey Claustriaux lors du Bloody Weekend !
(Article original sur le site Cinealliance.fr )

Venu spécialement de Belgique pour se faire connaitre du public français et Suisse, l’écrivain Geoffrey Clastriaux était donc exposant au Bloody Week-End. Nous avons profité de sa présence pour nous entretenir avec lui quelques minutes afin de découvrir qui il est et son travail. Tous nos remerciements au Bloody Week-End pour nous avoir permit de réaliser cette entrevue.